J'ai ouvert ce blog pour vous parler de "ma ville lumière" PARIS. J'y suis née et j'y habite. Je vous parlerais de mon quartier le 19ème arrondissement, ainsi que des endroits que j'aime pardessus tout, comme Montmartre et l'Île de la Cité. Je vous parlerais aussi des expositions que j'ai vu, des concerts ainsi que des défilés de tous genres. Bienvenue chez moi ...
La Pie noir en voie de disparition
Elle appartient au rameau celtique. Elle est arrivée en Bretagne depuis la plus haute Antiquité, au point qu'elle a longtemps été considérée comme autochtone. Les sources les plus anciennes signalent des bovins noirs ou pie noirs dans le sud de la péninsule bretonne : Auray et Quimper, lui donnant le nom local de « morbihannaise » ou de « bretonne pie de la lande ». Elle serait à l'origine des races bretonnes, les autres ayant été croisées d'abord avec le bétail des Vikings, puis plus récemment avec la shotthorn britannique.
Au XIXe siècle, des éleveurs ont voulu garder leur race pure d'infusion de sang exogène. Ils ont ouvert un livre généalogique en 1919. L'effectif de 1 400 000 têtes au milieu duxixe siècle a ensuite fondu sous l'influence croissante de races plus productives : d'abord la normande, puis d'animaux de race hollandaise, dont la Prim'Holstein. Depuis les années 1960, des apports de sang hollandais ou frison ont été faits à hauteur de 5 %.
En 1976, les derniers éleveurs s'alarment du danger de disparition à l'aube des années 1980. L'effectif de départ de 500 têtes dépasse en 2004 les 1000 animaux, dont 800 femelles et 30 mâles disponibles à l' insémination artificielle. 85 % des vaches sont élevées en race pure. Un nouveau plan de gestion de la consanguinité a été mis en place en 2000. Il vise à mieux gérer cet impondérable dans une population limitée.