J'ai ouvert ce blog pour vous parler de "ma ville lumière" PARIS. J'y suis née et j'y habite. Je vous parlerais de mon quartier le 19ème arrondissement, ainsi que des endroits que j'aime pardessus tout, comme Montmartre et l'Île de la Cité. Je vous parlerais aussi des expositions que j'ai vu, des concerts ainsi que des défilés de tous genres. Bienvenue chez moi ...
ALBERT KAHN, MUSEE ET JARDIN
10-14, rue du Port - 92100 Boulogne-Billancourt
« Je suis allé à deux reprises au Japon ; j’aime tout particulièrement ce pays et c’est pour cela que j’ai voulu poser ici près de ma demeure, un coin de la terre japonaise. Ma nature a de grandes affinités avec la sensibilité des Japonais et j’apprécie tellement le calme et la douceur de leur façon de vivre. C’est peut-être aussi pour retrouver cette atmosphère qui m’est si familière que j’ai voulu vivre parmi les fleurs et les arbres du Japon »
Albert Kahn interviewé pour la revue France-Japon, 15 Août 1938.
Du jardin crée au début du XIXème siècle, ne subsiste que le grand cèdre de l’Himalaya et le hêtre pleureur sur le petit îlot, des deux ponts, ainsi que du Torii donnant sur le verger. Il fut totalement réinventé en 1989 grâce au co-financement d’un mécène japonais, Monsieur Murata, et du Conseil général des Hauts-de-Seine. Les éléments de composition de ce jardin Japonais, conçu par le paysagiste Fumiaki Takano, sont ce qu’il y a de plus traditionnel dans sa transposition du paysage de l’archipel nippon avec les symboliques de ses montagnes, de ses cours d’eau, de ses cascades et de ses rizières en terrasses. Son créateur a souhaité rendre hommage à la vie et à l’œuvre d’Albert Kahn par la création d’une œuvre paysagère contemporaine.
Le voyage débute à gauche à la sortie du musée. Le cours d’eau retrace les différentes périodes de sa vie, de sa naissance à sa mort.
Un pont arqué et laqué de rouge, censé être une réplique du Nikkō Shinkyō, le pont sacré qui marque l’entrée du sanctuaire Nikkō de la ville du même nom, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco
Le Jizō , quant à lui, protège, les pèlerins et les enfants. On le trouve souvent le long des routes et des sentiers des jardins japonais avec un bavoir rouge autour du cou.
Carpes Koï décorant le jardin japonais.